Zoom sur Neon, «magazine de société par l’intime»

Neon, magazine web et print, raconte notre société et notre époque. Zoom sur un jeune mag à l’image de ses lecteurs.

Neon est « Un généraliste de société à destination des 20-35 ans, résume Mathias Chaillot, chef du service web. Julien [le rédacteur en chef, NDLR] dit souvent « un magazine de société par l’intime », c’est à dire qu’on raconte notre époque, à travers l’intime : avec l’expérience, le témoignage, le vécu, soit des journalistes soit des personnes qu’on rencontre. »

crédits : Neon

Neon met en lumière des sujets de société et donne souvent la parole à ses lecteurs, en apaise certains et en irrite d’autres. Le magazine explore des sujets parfois tabous ou controversés et se montre inclusif. Ce magazine, l’un des nombreux membres du groupe Prisma Médias, est arrivé en France en 2012. D’après le JDD, Neon « est l’adaptation française de la revue allemande du même nom, lancée par Grüner + Jahr, la maison mère de Prisma. Créé en 2003, le Neon d’outre-Rhin – une véritable « success story » selon Martin Trautmann, éditeur des pôles économie et découverte du groupe. »

Zoom sur l’équipe

Julien Chavanes est rédacteur en chef de Néon au sens large, print et web. Mathias est chef de service web, c’est à dire responsable chef du web sous les ordres de Julien. Rolf Heinz, PDG de Prisma Médias, est aussi directeur de publication du magazine. Gwendoline Michaelis en est l’éditrice.

Le magazine est géré par une équipe de 7 salariés à temps plein (web et print confondus) et 2 à mi-temps. Marius François, Julia Mothu et Mathias Chaillot sont considérés comme étant à temps plein sur le web, tandis qu’Armelle Camelin et Pauline Grand D’Esnon sont rattachées au print. « Les barrières sont un peu poreuses entre les deux, » précise Mathias. « Il peut m’arriver de faire un peu de print, et Armelle et Pauline font parfois un peu de web. »

Neon en chiffres

Crédits : Nolwenn Tournoux via Genially

La version papier du magazine est bimestrielle. Neon se vend en kiosque et à l’abonnement, mais la vente n’est pas la majorité des revenus du magazine papier ; la pub rapporte plus. Quant à la partie digitale, le site web, c’est un modèle freemium ; Le contenu est en accès libre, avec des publicités. Ce qui rapporte plus que les publicités en bandeau, par exemple, c’est les opérations spéciales ; des contenus affichés comme « sponsorisé » ou « publicommuniqué », (le but n’étant pas de faire croire que c’est du journalisme,) affichés comme tels dans le flux d’articles. L’équipe de Neon a aussi vendu des sweatshirts, des mugs, ouvert un café…

En 2020, le site internet a généré 844 000 visiteurs uniques, 712 000 visites et 3 500 000 pages vues. Les résultats de diffusion étaient les suivants : diffusion France payée : 21 935, et diffusion totale : 24 354 (source : ACPM).

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